La volonté de l’avocat général, Pierre Cortès, de convaincre la cour et les jurés d’appel d’Aix-en-Provence de la culpabilité de Maurice Agnelet, l’a conduit à renoncer aux précautions oratoires dont s’entourent habituellement les magistrats lorsqu’ils évoquent le travail de leurs collègues. Les premiers mots de son réquisitoire - qui se poursuivra mercredi - ont donné lieu à
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