Legifrance 2.0 : un symptôme de la mort du service public à la française


 

J'aurais aimé écrire l'article très exactement opposé à celui-ci.

 

J'aurais aimé pouvoir dire, et écrire, que la nouvelle version de Legifrance, activité phare du « service public de l'information juridique » constituait une évolution remarquable. Que, par rapport à la précédente, elle constituait une avancée qui manifestait l'implication des pouvoirs publics dans ce services public d'importance, puisqu'il concourt à mettre le droit à la disposition de tous les utilisateurs.

 

J'aurais aimé pouvoir ajouter que ce service prodiguait des services aussi utiles aux citoyens en général qu'à la catégorie aussi exigeante qu'insatisfaite des enseignants chercheurs en sciences juridiques.

 

J'aurais aussi aimé…