Comme un manque

Un cauchemar. Si le remarquable travail de la Brigade criminelle était, à la suite de la mort de la jeune fille suédoise, contesté, dans quelques mois, pour une broutille? La bureaucratie contre la vérité. Les victimes, aussi dur que cela soit pour elles, doivent et veulent demeurer dans l'espace du procès criminel. Leur souffrance même et leur révolte font partie de ce qu'elles désirent profondément. Manque difficile à supporter dans la récente conférence de presse du président de la République : aucun journaliste ne l'a questionné sur la justice. Ce n'est pas la faute du président. Sans doute la nôtre.