magistrature.

Un échec insolent !

Apparemment, il convient de se méfier des réussites éclatantes ou même estimables. Les fiascos, aujourd'hui, ont plutôt la faveur des politiques. Nadine Morano, sèchement battue aux élections municipales, est nommée secrétaire d'Etat. La défaite à Toul donne la gloire à...

Nous ne sommes pas des petits pois

Je me permets, dans mon coin, de contredire le président de la République.Les magistrats ne peuvent pas, ne doivent pas être comparés à des petits pois et j'en connais beaucoup chez qui la saveur est très présente. Réplique modeste et respectueuse au garant de l'institution judiciaire.

Quand c'est fini,ça recommence!

Je confirme la teneur d'un précédent billet: le président de la République n'aime pas la magistrature. Le ministre de L'intérieur la bousculait. le président voudrait faire du judiciaire sans elle. Il a tort pour ses propos sur les irresponsables en cour d'assises. Il a sans doute raison pour la nécessaire dépénalisation du droit des affaires. Certaines réformes seront difficiles à mettre en oeuvre, certaines idées présidentielles à rejeter. Aussi, un ministre de la justice ne peut pas se contenter d'obtempérer aux injonctions d'un président la République, il doit porter aussi la voix et les pensées des magistrats auprès de lui. Qu'il ne nous aime pas, peu importe. Elle doit nous faire respecter par lui.