Vous avez aimé la Commission de la Hache ?
Vous avez frissonné à l’évocation de la Commission de la guillotine ?
Vous vous êtes sentis américains à l’annonce de la « rationalisation des choix budgétaires » ?
Votre fibre deuxième gauche a tressailli à l’évocation du « mieux d’Etat » ?
Votre fayolisme latent (ça sonne curieusement « fayolisme »…) s’est réveillé au son des « audits Coppé ».
Alors vous êtes prêts pour cette nouvelle saison de « Comment je n’ai pas réformé l’administration ». Saison intitulée d’un acronyme aussi obscur que ceux de 24 heures chrono : «…
Les journaux ont fait des gorges chaudes de l’opération ayant conduit à vendre le site du XVe arrondissement de l’Imprimerie Nationale en 2003 pour environ 80 Millions d’Euros en 2003 et à le racheter en 2006 pour 335 Millions de la même monnaie, aux fins d’y abriter les services du Minsitère des affaires étrangères.
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Le rapport de la Cour des comptes permet d’avoir sur cette opération une vision encore plus détaillée, tout particulièrement en ce qui concerne la société de conseil immobilier (qui n’est pas nommée) qui fut à la fois le conseil de l’acquéreur potentiel puis celui du vendeur.…
Ce matin, comme presque tous les matins, je me suis adonné à la lecture de la version électronique du Journal Officiel .
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La phrase qui précède est l’exemple type du mensonge auquel se livre le blogueur qui craint d’être pris en défaut (surtout si quelques étudiants passent pas là). Il faut le dire en réalité, jamais ou presque je ne lis les dernières nouvelles de la République. De toute façon, je ne suis jamais cité. Alors pourquoi faire ?
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Ce matin était donc une exception.
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Je jure sur la collection complète du recueil Lebon –en version papier ( !) – que je n’y suis pour rien. Mais force est de constater que je ne dois pas être le seul parmi les utilisateurs de la nouvelle version de Legifrance à ne pas retrouver mes petits puisqu’un groupe vient de s’ouvrir sur Facebook intitulé : « le Legifrance nouveau est arrivé, je n’y retrouve plus rien » qui compte déjà, en moins de trois jours d’existence, 34 membres.
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Au-delà de l’anecdote, on pourra souligner que cet emploi de réseaux sociaux par des utilisateurs de services publics marque…
Ah, tous les beaux discours sur la « dépénalisation », la nécessité de remettre le droit civil (ou des affaires) au centre des relations sociales et de n'user de la voie pénale que dans des cas strictement nécessaires.
On y consacre des groupes de travail,
On l'assène en formules ronflantes.
On le mete en musique par des « évaluations » et des «études d'impact ».
Mais la création de nouvelles incriminations, manifestement participe des conduites addictives du législateur. Il a beau essayer, il ne parvient pas à s'en désintoxiquer.
Pour nous aérer un peu l’esprit, je vous propose le sujet « pratique », que j’ai soumis à mes étudiants de M1 hier après midi. Je ne le crois pas très compliqué. Vous trouverez, dans le commentaire n°1 ( pour ne pas tricher), une liste des points qu’il fallait évoquer suivi du barême. Et vous, quelle note auriez vous obtenu ?