vehicule

La déclaration-plainte n'est pas une constatation de faits

san.jpgUn bref article, reprenant un bref arrêt (1C.13/2008 du 24 juin 2008 favicon). Voici les faits: A. circulait au volant de son véhicule à Genève, lorsqu'il a eu une altercation avec un autre automobiliste, B.. Ce dernier lui reprochait de ne pas s'être arrêté à un "stop", alors que A. lui faisait grief de circuler trop vite. Les deux automobilistes ont échangé des injures et A. est descendu de son véhicule pour asséner un coup de poing à B. (belle éducation), qui a finalement déposé une plainte pénale. Cette plainte a été classée sans suite, mais les faits ont été portés à la connaissance du Service des automobiles et de la navigation du canton de Genève (le SAN favicon, déjà objet de critiques grâce à son service SMS favicon).
Celui-ci a ordonné le retrait du permis de conduire de A.

Parce que les gens ne savent pas réagir...

Le droit a suffisamment monopolisé la parole, place à l'humain. Il m'est arrivé il y a quelques semaines une histoire stupide... Une de ces situations où l'on se dit: en réagissant différemment, tout aurait été pour le mieux. Et c'est-là un problème que je constate souvent: les gens, face aux erreurs de leurs semblables, ne savent pas réagir. Ils attendent un comportement irréprochable de tout un chacun, car il est bien connu que ce sont les autres qui ont un problème. Voici ce qui s'est passé: (... favicon)