"On aura ta peau", lance un inconnu armé au chasseur qui a abattu l'ours "JJ3" le 14 avril dernier. Le vengeur masqué, qui s'exprime avec un fort accent zurichois, n'entend pas en rester là. Il exhibe un fusil "pour faire la chasse à tous les salauds de chasseurs".
/>/>
![]() | Le temps me manque toujours en ce moment, et c'est pour ce motif que je trouve les communiqués de presse du Conseil fédéral particulièrement utiles! Une liste de décisions du Tribunal fédéral croupit dans mon dossier "en cours", dans l'attente d'un commentaire. Au surplus, la vie est agréable, voilà pour les informations personnelles! S'agissant de ce billet, le département fédéral de l'économie, aux mains de Doris Leuthard, hésitant à s'engager sur la voie des interdictions pures et dures, se lance dans la sensibilisation des dangers publics, souvent également nommés propriétaires de chiens, qu'on entend apostropher l'animal d'une manière qu'il ne peut comprendre: "hé mais ça va ou bien! T'arrête ça tout de suite!"./>/> |
![]() | Dans mon précédent billet, je traitais des brevets. Lorsque ceux-ci impliquent la recherche sur des animaux, la loi exige que s'il est possible que l'animal souffre, une utilité médicale substantielle soit démontrée. Celle-ci représente par exemple le cas d'essais effectués en vue d'un traitement d'une maladie grave. En somme, l'homo sapiens peut être autorisé à expérimenter sur les animaux (donc des membres du règne animal). |