24 octobre, 2007 - 17:46 — via Justice au singulier
Des juges dissidents de la Cour européenne des droits de l'homme ont suscité, au sujet du roman de Mathieu Lindon, une obligation d'intelligence et de critique qui se trouve fichée au coeur du droit de la presse et de la liberté d'expression. Le roman de Mathieu Lindon n'aurait-il eu qu'un seul mérite, ce serait déjà celui de nous contraindre à fuir les routes faciles et les chemins tout tracés pour nous plonger dans cet état incommode où la pensée est rétive au repos. Dans un délicieux malaise.