3 juillet, 2008 - 23:08 — via Justice au singulier
Edvige n'a pas de quoi faire peur.Derrière ce débat qui ressemble à tant d'autres,fondé ici sur l'exigence d'efficacité, là sur le souci des libertés, il est facile d'identifier le heurt constant entre l'Etat, sa raison et ses impératifs, l'individu et sa résistance.