les Farc

D'un président l'autre !

Aussi, il n'y a, dans l'annonce de Nicolas Sarkozy, ni paradoxe ni hypocrisie. L'extradition imposée juridiquement, il revenait au président, par la voie de conseil et d'influence qu'il a choisie, d'attirer l'attention des autorités italiennes sur le profil particulier de Marina Petrella. N'en déplaise à Fred Vargas, l'Etat de droit a le droit d'être généreux et ferme. Il a surtout l'obligation de ne pas être stupide. Pari et extradition réussis.