8 juillet, 2008 - 16:35 — via Justice au singulier
Aussi, il n'y a, dans l'annonce de Nicolas Sarkozy, ni paradoxe ni hypocrisie. L'extradition imposée juridiquement, il revenait au président, par la voie de conseil et d'influence qu'il a choisie, d'attirer l'attention des autorités italiennes sur le profil particulier de Marina Petrella. N'en déplaise à Fred Vargas, l'Etat de droit a le droit d'être généreux et ferme. Il a surtout l'obligation de ne pas être stupide. Pari et extradition réussis.