1. Conatus. "«Je pense que ce n'est pas foutu. Il n'y a pas de fatalité» à une croissance que les économistes établissent à 1,7% en 2008. Nicolas Sarkozy promet qu'il «montrera l'exemple» en «allant chercher le point de croissance» manquant." (ici )
2. Effet de levier. "La France est un pays extraordinaire, capable de doper sa croissance potentielle de près de 20 % pour le coût de dix hôtels particuliers dans le VIIe arrondissement." (ici )
3. Spécularité. "Le chef de file des députés UMP Jean-François Copé a jugé "matériellement" impossible de mettre en place un service dédié à la diffusion des communiqués à l'AFP comme l'a proposé ce week-end la ministre de la Culture et de la Communication Christine Albanel." (évidemment via une dépêche AFP )
"Le nucléaire c’est l’énergie du futur. (…) Sans énergie, vous ne connaîtrez pas la croissance. Sans croissance vous n’aurez pas de développement. Vous aurez la misère, le sous-développement, le chômage et donc le terrorisme. Parce que tout est lié (…)."
(N. Sarkozy, 29 avril 2008, forum économique Tuniso-français, extrait visionnable ici ).
Reprennons cet enchainement logique, implacable.

(La boucle de rétroaction, qui fait qu'un Etat terroriste n'a pas droit au nucléaire civil, c'est moi qui l'ajoute, mais elle ne me parait pas être l'étape la plus absurde du raisonnement).
Entendue ce dimanche matin vers 10h50 sur Europe 1 :"Il vaut mieux avoir des copains people que Bousquet comme copain. Et il vaut mieux avoir des conseillers qui parlent plutot que des conseillers qui se suicident à l'Elysée."
C'était le grand retour de Arno Klarsfeld.
"Pour se convaincre du peu d'importance des idéologies dans la conduite de leurs meilleurs champions, il suffit de considérer le cheminement opposés des deux principaux commandants. Ce n'est pas parce qu'on est marxiste et communiste que l'on choisit la couronne d'épines ou la couronne tout court. Selon le filtre d'une culture ou d'un temperament, cette doctrine justifiait aussi bien l'accomodement aux circonstances - durer coûte que coûte - que l'amour suprême de la solitude - la voie Spartacus. Au carrefour des deux routes, Fidel et le Che se sont croisés, comme le feront plus tard, plus bourgeoisement, Mitterrand et Mendès-France, car l'éternelle bifurcation propre à la vision politique du monde n'empêche pas, un court moment, le rusé et l'intransigeant de coïncider, voire de coopérer - mais pas pour longtemps. Les Français étaient rivaux sans être intimes, alors que l'Argentin et…

1) Parmi les propositions du chef de l’Etat présentées, hier il y a cette mesure forte qu’est l'utilisation d'une nouvelle génération de flash-ball à plus longue portée, car "quarante mètres, c'est mieux que dix ".
Il a en outre assuré qu'il assumerait ce choix devant l'opinion publique.
2) on se prend alors à rêver qu’il suive l’exemple de ce conseiller national suisse, Yvan Perrin, qui vint cette semaine à Paris pour tester la décharge électrique de 50 000 volts que produit le Taser.
Cet élu est membre de l’Union du centre, qui comme son nom ne l’indique pas, est un parti à la droite de la droite. Mais à la différence du leader de son parti, Christoph Blocher, M. Perrin est « totalement opposé à l'utilisation du Taser comme mesure de contrainte pour renvoyer un requérant d'asile débouté hors de Suisse.…
1°) je suis content finalement de n'être pas l'unique objet du phénomène "gros connard ".
On ne dirait pas comme ça, mais j'ai ma sensibilité, et suis toujours blessé des attaques qui me sont faites, surtout lorsqu'elles sont de piètre qualité. Je me fais une haute idée de mes lecteurs, voyez vous (vraiment).
A la place de cette -petite- blessure, la satisfaction ambigue d'être un bloggueur suffisemment influent pour ce faire traiter anonymement de gros connard.
2°) Cela étant, tout cela ne fait qu'ajouter un peu de poids à la considération qui me traverse régulièrement en ce moment: à quoi bon continuer?
Lassé d'être dans la critique systématique, qui peut, au fil des sujets se parer du rigorisme juridique, économique, moral... Pas vraiment le temps de tenir le blog en ce moment, pas vraiment l'envie d'avoir le temps, parce qu'il y…
a. J'ai connu l'échec, et j'ai dû le surmontrer. (NS )
b. Il n'est pas de situation difficile dont un homme habile ne sait tirer avantage (La Rochefoucault)
c. sinon aujourd'hui c'était la journée "j'aime ma boite ".
Vous voulez un visa d'entrée pour votre enfant? On peut vous aider!
Nous vous offrons un test ADN simple et rapide, basé sur l’analyse d’échantillons salivaires. Ceux-ci peuvent être obtenus rapidement et sans douleur de vous-même et de votre enfant. Les expertises sont exécutées selon les directives officielles de recherches parentales. Les résultats sont reconnus par les autorités comme preuve officielle de la descendance de vos enfants.
D’habitude, la collecte de l’échantillon se fait à l’ambassade même, ou par un médecin local à la demande de l’ambassade. Dans ce cas, une photo d’identité de votre enfant est indispensable.
L´envoi des échantillons est organisé par le service d’expédition des Affaires étrangères.
Dès que tous les échantillons sont disponibles dans notre laboratoire, les résultats du test sont normalement connus dans les quatorze jours. Si vous le désirez, nous pouvons envoyer les résultats…
1.) Jean Veronis poursuit son exploration passionnante des anaphores, c’est-à-dire la répétition des débuts de phrases dans des discours (cf. ce billet , et les liens vers 5 billets précedents, en attendant la suite!).
Il fait notamment l'hypothèse que dans les discours du candidat UMP devenu président, l'usage (parfois jusqu'à la corde) de l'anaphore trahit la plume d'Henri Guaino. C'est très convaincant, mais je le suis moins quand il évoquait l'hypothèse que Guaino puisse écrire aussi les discours de Fillon, au motif que celui-ci a recouru massivement aux anaphores dans ses discours de mai-juin 2007.
La dernière déclaration du premier ministre est certes Guainoesque dans la forme mais pas dans le fond et c'est elle qui m'a donné l'idée de ce billet:
Je suis à la tête d'un Etat qui est en situation de faillite sur le plan financier,
je suis…